Exhibition – IPL

expo.le.jour.juste.avant.les.choses

Crédits conception Affiche: Manon Pouille

Les choses sont lancées, présentées et trois instants en un se placent devant moi:

1 vernissage, 1 rallye photo et 1 atelier à destination des élèves d’un collège. Ce dernier se nomme raconter le moche, je le rêve comme un trajet que je prends chaque jour. Un territoire culturel, social et historique que je traverse. De ce Petit- Quevilly à ce Mont- Saint- Aignan et m’autorise le pouvoir de jouer avec la notion singulière d’imaginaire, celle du voyage. A travers cette perception géographique et sociologique du « moche », j’aimerais toucher ses mines, saisir les enjeux et les atouts de cette étrangeté quotidienne par la vue, la vision. Qu’est-ce que regarder?

Le résultat de cette rencontre avec la narration du « moche » pourrait prendre la forme d’un carnet de voyage, d’un imagier. Voilà ce que je me dis. Le second temps c’est ce rallye, la rue est une mine d’or. Soit la constitution d’une équipe qui, tel un « laboratoire de recherche », partirait en quête du caractère désincarné de l’objet dérisoire….. Je l’ai aussi défini comme une itinérance géographique, historique ayant trait à la place de l’ imaginaire dans la rue. Ce sera une promenade, un instant de flânerie générale.

Enfin, le  temps commun, là où les diversités se traverseront, ce sera le temps 1 du tome 1 de l’Ordre des choses, à savoir, son vernissage, le 16 mars à 18h..

Seront présentées des volontés iconographiques que j’ignore, encore, à ce jour. Les tirages sont en cours, les formats se tiennent à carreau, je suis, dans cette expectative étrange et claire à la fois où les apparences trompeuses, pourtant, en disent long.

Une dose d’essai en noir et blanc?

an objet split ipl.jpg

Une cartographie des cabines, oui, un paysage disparu, oui, des femmes, oui, des objets, oui, des écrans et du flou, oui également.
A vous de me dire.

A suivre!

 

 

 

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Let it loose

exil on main

 

 

 

 

mauvaise nuit

 

 

 

 

the living road

 

 

 

 

 

eugène

« Amère devint cette réalité, confrontée à la brutalité de cette solitude nouvelle, je n’ai eu qu’un désir, déguerpir, m’arracher à ce sol terrible, reprendre un souffle encore étranger, me tourner vers ce décor désert, seule vision supportable, seule main fraîche posée sur mon esprit en feu.  »

Article photographique expérimenté par IPL

38:01

trois au ca

Précision spécifique de la monotonie

 

 

 

hommes

Voir disparaître l’ampleur des gestes

 

 

 

escalier

Visser ses bras à son corps

 

En ce jour, de 1, après le 38 survenu hier, nous sommes ici. Un serait cette précision relative et désordonnée du lendemain, le trente huit, à la sonorité de paire, déglutit ce 16, de cette date incarnée d’anniversaire, de ce jour à soi évidé, subsiste le chiffre deux. Deux ans déjà.

Collation photographique interprétée par IPL pour le collectif Ruhe – Le Cirque.   

 

 

Toponymie des strates

rond

 

 

 

étanche

 

 

 

derrièrefen

 

 

 

rueaufeu

« Devant mon âme s’est levé comme un rideau, et le spectacle de la vie infinie s’est métamorphosé devant moi en l’abîme du tombeau éternellement ouvert.Peut-on dire, « Cela est », quand tout passe? quand tout, avec la vitesse d’un éclair, roule et passe? quand chaque être n’épuise que si rarement la force que lui confère son existence, et est entraîné dans le torrent, submergé, écrasé sur les rochers?Il n’y a point d’instant qui ne te dévore, toi et les tiens qui t’entourent; point d’instant que tu ne sois, que tu ne doives être un destructeur. »
Les souffrances du jeune Werther/Goethe.

Conception Ruhe – Le Cirque.