Let it loose

exil on main

 

 

 

 

mauvaise nuit

 

 

 

 

the living road

 

 

 

 

 

eugène

« Amère devint cette réalité, confrontée à la brutalité de cette solitude nouvelle, je n’ai eu qu’un désir, déguerpir, m’arracher à ce sol terrible, reprendre un souffle encore étranger, me tourner vers ce décor désert, seule vision supportable, seule main fraîche posée sur mon esprit en feu.  »

Article photographique expérimenté par IPL

38:01

trois au ca

Précision spécifique de la monotonie

 

 

 

hommes

Voir disparaître l’ampleur des gestes

 

 

 

escalier

Visser ses bras à son corps

 

En ce jour, de 1, après le 38 survenu hier, nous sommes ici. Un serait cette précision relative et désordonnée du lendemain, le trente huit, à la sonorité de paire, déglutit ce 16, de cette date incarnée d’anniversaire, de ce jour à soi évidé, subsiste le chiffre deux. Deux ans déjà.

Collation photographique interprétée par IPL pour le collectif Ruhe – Le Cirque.   

 

 

Toponymie des strates

rond

 

 

 

étanche

 

 

 

derrièrefen

 

 

 

rueaufeu

« Devant mon âme s’est levé comme un rideau, et le spectacle de la vie infinie s’est métamorphosé devant moi en l’abîme du tombeau éternellement ouvert.Peut-on dire, « Cela est », quand tout passe? quand tout, avec la vitesse d’un éclair, roule et passe? quand chaque être n’épuise que si rarement la force que lui confère son existence, et est entraîné dans le torrent, submergé, écrasé sur les rochers?Il n’y a point d’instant qui ne te dévore, toi et les tiens qui t’entourent; point d’instant que tu ne sois, que tu ne doives être un destructeur. »
Les souffrances du jeune Werther/Goethe.

Conception Ruhe – Le Cirque.