Zitplaats

inside colors

Eau & Gaz à tous les étages

 

 

 

 

dance cars

Se frotter à la rigueur de la ligne

 

 

 

 

at the station

Place versus rôle muet derrière une vitre

 

 

 

deep2

En lieu et place

 

 

 La place, la nôtre, la leur, tout est en place, tout est-il à sa place? la place libre, la réservée, l’assise, la place de choix, le choix de sa place, le droit de celle-ci et nous – mêmes un jour où nous étions conduits.

Impressions photographiques présentées par le collectif Ruhe- Le Cirque.

 

Zakdoeken

Liberté, liberté chérie

Liberté, Liberté Chérie

 

 

Impact

De l’Impact de l’ Égalité

 

 

Feu

De La Force de La Résistance

 

 

Force

De La Puissance de la Laïcité

 * Nous Sommes CHARLIE *

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En Images et en peu de Mots, Nous Refusons Le Silence.

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De ces vues prises, de ces places dédiées, Impensable est cette somme de possibilités à dispositifs éhontés. Les Noms semblent être ces Mots disloqués, puis, l’ Image envahie Nous Crame de ses Notes Affreuses et par la suspension à cet air immatériel, comprimés, atteints, renforcés dans cette Guerre contre le Racisme, Nous sommes Déterminés.
Sans Adoucir un seul de ses Traits, notre Liberté résiste, Ensemble, par cette Égalité Fraternelle, Nous ne Sommes Pas Impuissants.

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 Une Libre Conception Couverte d’Emotions et de Respect du collectif Ruhe- Le Cirque.

Riffs de rigueur n° 7: De la tragédie.

Riffs de rigueur numéro 7

7. De la tragédie.

De la mort et du drame, des coups et blessures, des pertes et des chutes, de la tragédie !
La distance que peut apporter avec elle cette appellation symbolique est impressionnante
tant en terme de verticalité
que d’horizontalité, touchée par deux drames et par cinq morts,
Je suis hors de portée, hors des hommes,
hors des sentiments, une intouchable pièce où rien n’est délimité,
les choses ne sont ni laides, ni désertiques,
elles ont cédée leur place à une immensité réflexive,
éloignant toutes formes de vies terrestres,
toutes figures étrangères, même les plus lointaines connaissances ont disparu,
larguées, propulsées.
En rupture totale avec la respiration de la vie, je ne suis ni démembrée ni
atteinte par ces pulsions de morts,
Je porte mon nom et à mon nom s’accrochent ces lettres,
cette identité est mienne et ces morts en sont la force.
A ma silhouette se dessine un corps sans qu’aucun contour ne puisse être distingué,
discerné.
Pas de vertige, ni de sentiment d’abandon, envahie par tous ces souffles derniers,
je tiens face avec fierté
à ces vents terribles qui telles d’anciennes figures s’élèvent.
Cet espace est plane, pas de loin, pas de possibilité de précision,
je n’entends aucune voix, poussée à délier
ces langues brûlées, je porte ces cellules familiales, ces membranes ont décuplé
mes facultés auditives et mon odorat
déjà bien développé souffre de ces sollicitions urbaines,
par chance j’ai quitté Paris pour rejoindre ce jardin d’Éden
bientôt je ferai dans cette menue ville d’autres découvertes.
Le temps a perdu de sa notoriété effarante,
je ne me sens pas altérée mais prête. Grandir, la croissance de l’être est posée
sur ces terreurs,
ces places sur ces bans, devant à gauche ou au 2 ème rang, à la vertical,
sans y avoir cru et sans imaginer
que cela puisse recommencer puis à l’horizontal, une croix pourront dire certains,
une flèche,
un un centre tracé par ces pointes, ces fleurs, toutes ces fleurs que j’ai depuis
en horreur, ces roses, les lys,
de toutes leurs couleurs de roses, succinctes ou trop présentes,
elles ont écrasé leurs symboliques couleurs
sur ces tissus de mémoire,
je hais les fleurs coupées,
je méprise les bouquets de ces fleurs évincées
pour des raisons, pour des preuves.
Transporter, donner, apporter, des cérémonies au mot départ,
je n’aime plus ces bois, je n’aime plus ces mots, adieu, départ.
La paix, partir en paix, laisser, penser à soi
et laisser, ces sons me serrent la gorge, m’assèchent la bouche et ces cendres
restantes sur ma langue se réveillent
horrifiées par ces mêmes embrasures.
Phèdre, quelle taille vais-je faire, quelle croissance va connaître mon esprit
et mon cœur, ma foi sera elle vivifiée ou anéantie par ces morts,
l’ouverture est si vaste et ces interrogations me semblent
pourtant si restrictives,
je sais que de ces moments la préciosité
est maîtresse et que d’elle dépend la tenue
et le port de ma vie. De la tragédie, on peut cesser de revenir,
du drame, d’avoir vu mourir,
d’avoir saisie la révolte et la surprise,
je retiens que ces deux hommes se savaient à un moment extrêmement précis,
excessivement peut-être, condamné à partir.
Que de cette vie des images se montrent avec exactitude et que de notre
conscience, quasiment dans la globalité de sa convocation,
nous sortions plus libres. Ces informations ingérables de
notre vivant et au plus près de notre mort comment sont-elles assimilées
par notre corps, se savoir perdu,
avoir conscience de sa mort prochaine, entendre, sentir et voir.
De la tragédie, je me rappellerai le soulèvement de mon âme fortifiée
se libérant de ces si petits récipients qu’ont pu être mes limites.