Isalphisavatar

Who's that coming

A vouloir souvent cacher ses actions, on crée de la surprise.

Métiers et fonctions exercés

Garde d’enfant, surveillante, conseillère de vente, animatrice, photographe, formatrice, gérante, correctrice, relectrice, parolière, auteur, responsable de boutique, assistante mise en scène, en charge de la communication, correspondante, conceptrice, étudiante…

De ce fait, il est fort possible qu’on se soit déjà croisé.

Travaux collectifs

1993/2001- Écriture, écriture…..

2003 – Création textes sur thème imposé – Collaboration Béatrice Courraud.

2003/05 – Création pièce théâtre radiophonique- Collectif les 3 arts.

2005 – Correction et relecture

2009/11 – Création blog littérature et graphisme: le blog d’Ernest.

2009/11 – Diverses actions littéraires- Collaboration Pompe Virginie, comédienne et sœur.

2012/13 – Membre actif Compagnie Brigitte, participation projet « suivre ».

2013/ à nos jours – Membre fondateur et rédactrice collectif Ruhe, Le Cirque.

2013/2015- Tests présence numérique plateforme et réseau – Overblog,  We love words, Mumber, G+, WordPress.

2014 – Essai et pratique photographique en numérique et argentique.

2015- Exposition collective –Illusion Bestiaire– Mairie annexe Rouen/ Point limite

2015/2016- Work in progress digital – TAPKU– Plateforme Tumblr- Photographie- Travaux sur Portrait fictif, autoportrait et personnage au féminin

2016- ExpositionInterzone – Carte blanche Photographie et artistes invités: Gaspard Lieb( dessinateur, graveur) Hubert Michel ( compositeur) Les Fantômes (artistes musicaux) Point Limite- Rouen

Actionnariat littéraire et volontariat

Textes apocryphes, avatars divers, ce depuis une forme d’origine, 1987, création de personnage, costumes et ambiances. Solidaire et engagée à ne plus me mettre un terme depuis 2009.

Verbes d’action pour nécessiteuse:

Écrire, lire, se faire l’oreille, coudre, chercher.

Patronyme

Sans faire de faute, devant M, B, P, un M il me semble, Pompe, ainsi cela s’écrit, sans jeu de mot et autres vulgarités, Merci de respecter mon père.

Récapitulatif:

Née en 77, timide et sans grande confiance en moi, ce, avec une flippe viscérale du monde, je me mis, disons tôt à créer, peu douée pour le dessin, perturbée par les avancées spectaculaires de certains, je me décidais à avoir d’autres aspirations. Dotée d’un fort esprit de persuasion et autres applications, je me lançai au service du rire des autres, sans autre considération, mon action la plus sérieuse est celle d’écrire, pour le reste, je ne suis pas dans la course.

Bien à vous.

portrait rouen rive droite isabelle pompe

Rouen, Archilignes

ARCHILIGNES.

La Seine est le sang de cette ville à l’architecture étrange parfois disgracieuse mais attachante, le long, je marche, nous marchons, conviés à ces lignes, ces droites, ces perpendiculaires, hitchcockiennes, celles de North by Northwest, où encore celles du quai de gare dans la scène d’ouverture de Marnie. Nos prises de fonction, dans cette ville, se révèlent plus efficaces et rapides qu’escomptées.Assimilés par elle, nous l’ingurgitons chaque jour, et de cette Seine superbe, nous frôlons les quais avec la même appréhension du vide et la même attirance autant que possible. L’expérience est sensible et de ces vues dégagées, nous parvenons à extraire encore et encore des images, des séquences sensorielles qui nous convoquent et dont nous acceptons toutes les dispositions.

                                                 croix

pont levant juin 19     lignes

 le 106 12 juin

col bateau

Des Pics et des têtes,

Les formes émergent, poussent, sortent, les constructions se répondent, les ilots se dressent.Ville perpendiculaire, avec un rapport au droite, frontal, d’une poésie stridente, qui passe au travers, qui transperce, le sol est racine, le sol est hospitalier aux théories des poussées, la loi de la croissance nous dépasse et constamment rangés aux petits hommes, notre vue n’en est que plus troublée. Des têtes, des pics érigent, portent et ordonnent de la hauteur à notre corps.

tête church

trois

Ville à la peau chamarrée de taille métallique, au tannage curieux et à la désertion palpable, ville qui ferme, qui barre, qui cède et qui construit tant de vide.Soumise au bâtiment et à son lobbying, percée par Unibail Rodamco, elle offre un visage industriel troué, perforé, difficile de voir et de résister à ces gifles urbaines mais la résistance de sa peau citoyenne semble solide.

mailleraye    pop vert  Desert land,

Ville aux orifices bouchées, non fortifiée par les temps modernes qui eux préfèrent usurper un passé en le condamnant au silence de la brique, le BTP s’assure ainsi seul décideur de la temporalité, les murs tombent et les anciennes bâtisses meurent, les parkings fleurent la désolation.Le siège des entreprises en autre assureurs flanquent leurs corrections aux friches, le passé industriel pour peu qu’il fut florissant doit se taire, mourir et disparaître, occuper des sols, reprendre des terrains, s’approprier sans crier gare des espaces, des lopins, des bouts de terre, ère du racolage, rhabille toi.

edf                  désert

Le soir et sa voûte,

Toute ville a ses lumières, celle-ci obéit aux caprices de son ciel changeant, toujours fluctuant, aux courbes de ses ponts et à la croupe de sa Seine.

nuage

 

 

Love Motivation Letter

Madame, Monsieur,

Forte d’une expérience réussie de dix ans dans la festivité de mon antre, j’ai œuvré, par deux fois il est vrai, dans un secteur peu reluisant.
Je pratiquai, de la manière suivante, une offrande de mes airs, un tapinage discret, mes produits de luxe étaient en échange dépourvus de leurs sens.
Je vous accorde, par la présente, que nos échanges furent féroces, que vos sbires ô combien voraces me mirent à sac, malgré cela j’ai toujours eu l’ambition d’évoluer et donc d’apprendre.
Actuellement, dans l’occupation de cet adverbe, je me tiens responsable de ma place, ce qui, à notre époque, peut relever de fonctions majoritaires en actions pour une affolante en estime de créer.
Je ne dois cette évolution qu’à mon parcours professionnel et à ma persévérance, c’est pourquoi je me permets de vous présenter ma candidature pour le poste d’ estimeuse de moi.
Mes expériences professionnelles diverses m’ont apporté une grande adaptabilité tant au niveau de la gestion de responsabilités, de situations qu’en termes d’horaires et de polyvalence.
Les sociétés avec lesquelles j’ai collaboré étaient toutes très exigeantes quant à la présentation, au résultat, à la capacité d’adaptation et à la réactivité.
Grâce à elles, j’ai pu acquérir rigueur, polyvalence et pragmatisme ainsi j’ai pu gagner en efficacité dans des situations dites de flux tendu. Grâce à mes solides compétences, j’ai pu mettre en place un projet de création d’entreprise en toute autonomie, puis laminé, ruiné, j’ai été sous l’arme de la contrainte, par une assignation à vendre et à partir. J’ai pu avoir une visibilité totale sur la vie d’une entreprise.
Aujourd’hui, fauché et sur un carreau grave en disgrâce, je ne peux vous proposer pour mettre un terme à cette sommation du pôle que des CUI-CAE, j’étudie le marché, suis à la recherche de nouvelles possibilités de développement et de partenariat.
En outre, je forme le personnel, gère les plannings, met en place des actions commerciales, veille à la bonne gestion de mes colonnes vertébrales bancaires.
J’assure également les ventes de bonbons, les gratuités fortuites, les heures remises en billet lors des salons professionnels internationaux.
De nature rigoureuse et pragmatique, je suis très généralement apprécié par mon environnement professionnel, de plus, j’éprouve un intérêt très vif à m’investir dans un poste qui requiert dynamisme, réactivité et négociation.
Dans l’attente d’un entretien, je suis dans l’obligation de mesurer, de compter, ce de manière obsessionnelle mes faims et mes soifs.

Veuillez agréer, madame, monsieur, mes salutations que j’imagine vous ne pensez pas sincères.

Ruhe- Cirque.

Le Grand chiffre 20 – prologue

Le Grand Chiffre 20 et son prologue.

Sens, des échangent sans distinction de place.

Sens: «J’ai le cheveu criblés de dettes et oui je parle de moi souvent à la 3ème personne, c’est parce que j’ai l’habitude des décorporations.»

Des: «Jusqu’à ce que je ne t’ai plus devant moi.»

Sens: «J’accorde beaucoup d’importance aux mots des autres, je leur donne les pleins pouvoirs.»

Des: «Il est possible de dire tout et son contraire à la même personne, par égoïsme ou par altruisme, je ne sais pas si l’amour a quelque chose à y voir.»

Sens: «Au lieu d’aller voir les gens qui vont te demander de sortir du traquenard dans lequel tu es.

Viens me voir en l’état, je ne te demanderai pas d’être quelqu’un d’autre.»

Des: «Tu m’épouserais ou tu m’épouserais pas si je lisais Musil?»

Sens: «Mais qu’est-ce que c’est que cette phrase? Comment tu l’as construite celle-là?».

Des: « Ce n’est pas compliqué ce que je te demande, t’as juste à dire oui, t’as déjà dit oui, non?»

Sens: «J’ai aussi souvent déjà dis non.»

Des: «Il y a des encore que l’on ne voudrait jamais plus prononcer.»

Sens: «C’est quand tes jours de présence dans ton corps que je sache, quand je peux te parler et obtenir une réponse?»