Intimate nature

Refus

 

 

 

matière

 

 

 

 

Leira

 

 

 

 

Tapis

Nous vous avions demandé vos avis et nous ouvrons toujours, ici, notre travail aux commentaires, merci à tous pour votre intérêt croissant, vos encouragements et vos participations. Sachez que nous avons présenté nos réalisations, en direct, à un groupe de personnes, ce chaque semaine, certains avis nous avaient surpris, parfois vos retours étaient bien différents. De notre toute dernière présentation de travaux, les reproches et remarques qui nous ont été faits sont les suivants: Le besoin de couleurs, le manque de facilité quant à la lecture, le manque de lisibilité: Trop de choses sur une même surface ce qui empêche une réceptivité (Less is more?), et puis, on nous a demandé si nos images étaient toujours les nôtres, oui, toutes; si nous travaillions depuis les images des autres? Non, à l’exception de celles concernant Charlie hebdo et celles, toutes dernières, ayant pour sujet l’hommage à Alexander McQueen, les images de fond n’étaient pas les nôtres. Chaque semaine, face à ce groupe dont les paroles de ces membres n’ont pas toutes notre crédit, nous avons montré nos séries et de cette situation que l’on pourrait qualifier d’instance, nous nous sommes aujourd’hui libérés. Présenter c’est aussi cet enjeu, il faut du courage pour assumer la visibilité de son travail, le présenter, à qui, de surcroît? Nous ne connaissions que très peu notre auditoire au même titre qu’ici sauf qu’ici nous sommes à même de découvrir l’univers de chacun, ainsi que l’évolution de sa production, c’est donc avec beaucoup de confiance, que nous avons soumis notre créativité à ces regards extérieurs, nous avons essayé de répondre au mieux, d’expliquer à ces membres que notre action première était celle d’écrire. Nous savons que notre travail est, sur cet espace, essentiellement photographique mais nous sommes auteurs de mots, narrateurs, oui ces mots peinent à venir, ils sont encore en gestation, alors, afin de poursuivre nos investigations et surtout de répondre à notre urgence de produire, nous avons choisi, accidentellement, la photographie, celle-ci ne nécessite pas de traduction et peut,  grâce à sa puissance d’évocation, vous parler, vous donner à voir, à comprendre, à ressentir.

Un grand Merci pour votre soutien.

Isabelle Pompe L.

Zakdoeken

Liberté, liberté chérie

Liberté, Liberté Chérie

 

 

Impact

De l’Impact de l’ Égalité

 

 

Feu

De La Force de La Résistance

 

 

Force

De La Puissance de la Laïcité

 * Nous Sommes CHARLIE *

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En Images et en peu de Mots, Nous Refusons Le Silence.

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De ces vues prises, de ces places dédiées, Impensable est cette somme de possibilités à dispositifs éhontés. Les Noms semblent être ces Mots disloqués, puis, l’ Image envahie Nous Crame de ses Notes Affreuses et par la suspension à cet air immatériel, comprimés, atteints, renforcés dans cette Guerre contre le Racisme, Nous sommes Déterminés.
Sans Adoucir un seul de ses Traits, notre Liberté résiste, Ensemble, par cette Égalité Fraternelle, Nous ne Sommes Pas Impuissants.

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 Une Libre Conception Couverte d’Emotions et de Respect du collectif Ruhe- Le Cirque.

Les verbes de 2015

poursuivre

Poursuivre.

 

devenir

Devenir.

 

A ce tout début d’année, suspendus, nous avons tenté de procéder par verbes: Vous souhaiter encore la bienvenue sur nos terres, vous remercier d’avoir été si présents et réactifs en ce mois dernier de décembre 2014, vous suivre et vous apporter notre solidarité, créer, penser au travers nous et pour vous. Vous donner à voir l’évolution de nos pistes réflexives car de cette présence neuve sur ce lieu dernier de travail collaboratif, nous explorons et testons et de cette démarche expérimentale vous êtes les premiers témoins. Nous vous souhaitons, comme ces deux verbes d’actions choisis pour nous ouvrir à 2015, « Poursuivre » et  » Devenir », une poursuite sereine  et un devenir en mouvements.

En espérant passer l’immense année 2015 à vos côtés, encore Merci pour vos commentaires, soutiens et visites.

Collectif Ruhe – Le Cirque.

Archives de peau

tetedepierre

terreetpierre

tombéedimmeu

formedelampe

« Ce n’était pas une installation de nature à inspirer grand respect et rien ne pouvait mieux rassurer un accusé que de voir le peu d’argent dont disposait cette justice qui était obligée de loger ses archives à l’endroit où les locataires de la maison, pauvres déjà, parmi les pauvres, jetaient le rebut de leurs objets. » Kafka/Le Procès.

Trust in street # 4

Conception Ruhe – Le Cirque.

 

Nous aimons les mots et les dimanches

Connaissez-vous la plateforme, pardon la communauté, We love Words?
De notre côté, nous y avons installé un espace de représentation depuis juin 2014 à l’adresse suivante:http://welovewords.com/ruhe
Nous tenions à rapporter ou à dire que de ce lieu, en cinq mois, où nous n’avons pas participé aux concours pour les raisons que nous évoquerons ensuite, nous avons rameuté pardon pour le verbe, au total, à ce jour, 361 lectures, 1 note: la 4.0, 4 commentaires, nous avons 7 abonnés, ce qui est, vous en conviendrez, énorme en 5 mois de présence mais ce n’est pas faute de les avoir cherché car nous nous sommes abonnés à 39 confrères et consœurs auteurs.Petit ratio lecture: 1% de retour, ratio retour abonnés: 5.5%, 72.2 lectures par mois soit 2, 4 lectures par jour! Attention, ceci est notre cas particulier, nous y avons installé nos billes avec notre nom à coucher dehors, en précisant les actions suivantes:

  • Lecteur
  • Auteur
  • Écrivain
  • Auteur de théâtre
  • Poète
  • Blogueur
  • Rouen, France

Ceci explique peut-être cela. Aujourd’hui, afin de préserver la visibilité, disons le, de notre travail, sur le net, nous y laissons « mourir » ou presque 9 de nos textes. Pourquoi? Nous avions tout d’abord mis en exclusivité 5 textes en plus des 8 autres.Attention aux certifications…Bref, ce n’est pas tant l’enjeu que nous n’avons pas pleinement saisi, attention à l’adverbe mais cette vitrine laissent ensemble, à ce jour, 68077 textes et 19389 auteurs se livrer bataille.Quel enjeu, quel but? Il n’y a rien de féroce mais l’océan de production navre plus qu’il ne (ré)conforte.Les concours ne nous ont pas encore inspiré, cette fois-ci c’est une parution dans le VSD qui est donné en carotte: tendances 2013-2014 pour les ventes de VSD

2013-2014 2013-2014 vs 2012-2013
DIFFUSION FRANCE PAYÉE 109 546 -11,23 %
DIFFUSION TOTALE 115 468 -11,49 %

Source ici: http://www.ojd.com/Support/vsd

Le VSD est un magazine, concours de chronique musicale, c’est un article qui nous est demandé, une écriture journalistique a ses techniques même si c’est un portrait en quelques sortes puisque le sujet est: « votre chronique d’album mythique », je ne suis pas chroniqueuse.Avec ce concours presse, débuté ce jour de 18/11 et clôt le 17/12 « Et qui dit album mythique, dit chronique de haut niveau : votre titre devra être accrocheur, le style enlevé et rythmé, et votre angle original ! Le plus inventif d’entre vous, celui qui saura le mieux mettre en valeur l’album de son choix, gagnera une publication dans le  magazine VSD !

Sommes nous les substituts des journalistes à la mode des correspondants de presse?

Qui dit gagnant dit badge, les 10 finalistes auront droit à celui de chroniqueur musical…Parfois, il nous arrive de repenser à l’expérience de Raphaël Metz de la revue le Tigre ici :http://le-tigre.net/ et sa candidature pour le journal Le Monde. Peut-être devrions nous?  Nous n’avons pas envie de calibrer, de considérer un cahier des charges, peut-être ne sommes nous pas talentueux mais quel est le public de cette surface littéraire gonflée à bloc aux stratégies marketing?Les questions subsidiaires subsistent: Qui ne l’est pas, qui lit quoi, qui lit qui, qui note qui, qui vous suit, qui est collé, qui est parti et pourquoi avons nous besoin d’eux? Quelle efficacité pour nous, travailleurs du texte si j’ose nous appeler ainsi? Quel est le pragmatisme, parlons commerce, parlons business, qui est au profit de qui et à quoi servons nous?
Cet espace dédié aux auteurs vend, avec ces concours, des auteurs et leurs produits et non des écrits,  devons nous écrire à la sauce publicitaire? Des slogans, des accroches, ah, communication….C’est une question mais prenez le temps de consulter cet article de l’Express du 28/09/2013:http://www.lexpress.fr/culture/livre/we-love-words-la-plateforme-pour-auteurs-se-recentre-sur-la-creation-publicitaire_1285232.html
« La plateforme communautaire a donc décidé de se recentrer sur les contenus pour la création publicitaire « à 80% », nous explique We Love Words, contacté par L’Express.fr. En clair, les textes sur la plateforme communautaire sont majoritairement proposés à des marques ou des médias (Michelin, L’Équipe etc.).
Alors, nous avons croisé des profils, peu ou pas rempli, des visuels, et oui, on se prend au jeu de la visibilité restreinte facilement, des avatars plus ou moins bien réussis, du travail, du bâclé et des coups de gueule aussi mais en dehors, hors les murs et frontières de la dite communauté:  » Je vais vous parler du site communautaire We Love Words. Si vous ne connaissez pas We Love Words, apprenez que derrière ce nom anglais se cache un site français où les « auteurs du dimanche » (dixit une formule d’un des fondateurs) peuvent publier des textes courts et éventuellement payer pour les faire « certifier » (sans commentaire)… Ils prétendent représenter rien moins que la communauté des auteurs ». Source ici:http://les-spectres.ze-forum.com/t50-We-Love-Words-site-communautaire-un-peu-louche.htm
Peut-être serons nous censurés à notre tour, si nous le citons, lorsque nous cliquons sur son article: Réponse du site: « Vous êtes perdu? »

 Le site du Calcre: http://www.calcre.com/ et  surtout ici: http://www.cosecalcre.com/accueil.htm
Donc, nous les auteurs du dimanches, nous avons appris que grâce à cette visibilité noyade, nous ne pouvions espérer un taux de retour supérieur à 1%, alors qu’allons nous faire? Est- ce un problème de  jeu? Nous n’avons pas joué, participé. Produire, alimenter le goinfre, comme un de nos abonné, qui est à son 1162 ème texte, tout va bien, nous est impossible, nous ne l’attaquons pas, mais confier ainsi son travail, disons autant de travail à une plateforme publicitaire nous semble dangereux, question de confiance, peut-être que lui  se plait à provoquer le système en quelque sorte, il occupe un « gros » espace, gratuitement, il a d’ailleurs un badge, celui de « d’auteur toujours réactif ». Badge, culture du badge, on en veut pas de cette reconnaissance, qui êtes vous pour nous donner des badges? Pour qui vous prenez vous pour vous imaginer être à même d’en donner? Les bons élèves? Sommes nous à l’école et recevons nous des bon points? Déjà  que les lecteurs nous notent, nous saquent peut-être d’ailleurs sur quelle base et comment faire grimper ou fléchir notre travail? Serait-ce la France et sa culture de l’excellence? Nous sommes tricards sur We love words, nous le valons bien. Chacun fait ce qu’il veut sauf que, sous peu, nous irons mettre notre clé sous notre porte.Celle qui nous héberge, appelons là notre logeuse, ne nous sied pas trop au teint, nous viderons nos étagères, nous avons déjà commencé puisque nous avons supprimé quelques textes, nous n’espérons plus guère de lectures car sous ces piles de textes comment nous trouver? Que cherchons nous, nous lecteurs, dans cette vilaine file indienne du dernier, tout dernier, classé par genre, classé pour quoi et par qui? Nous nous mettrons en indisponibilité car dans cet annuaire, nous n’envisageons pas d’y laisser trainer nos plumes.
Ici, sur wordpress, nous avons sorti des textes et des réalisations photos, les retours se font davantage sur les images que sur les mots mais au moins ici, nous sommes pleinement, attention à l’adverbe( nous surveillons forcément nos contenus) chez nous.La censure est présente chez tous les auteurs, du moins, il nous semble.Il en est d’une autre communauté qui s’invite, par association d’idée, dans nos esprits, MUMBER. C’est une communauté rouennaise à l’origine et non à la base, nous qui venons, pour la plupart d’entre nous, d’arrimer sur cette ville, nous trouvions cela intéressant, créer une communauté réelle/Virtuelle de créatifs, toutes activités confondues, nous n’aimons pas l’idée d’ appartenir à une caste d’auteurs, nous les avons donc rejoint, avons choisi notre numéro, puisque Mumber c’est la contraction de Member et de Number…Nous avons rempli notre profil, même si les books ne sont pas très pratiques pour parler de son travail, nous avons présenté les nôtres. L’idée ici ce n’est ni de tuer ni de critiquer gratuitement mais de réagir, car de cette inscription nous avons demandé en amis, et puis quoi, nous devons poster des commentaires?Attendre les nôtres, nous n’avons pas facebook (contrat résilié tant bien que mal en mai 2014) ni Tweeter, alors nous avons l’impression suivante: Serait-ce encore un concept qui aboutit sur du vide? serait-ce la compression des égos les uns contre les autres ou l’impossibilité de communiquer à savoir d’échanger qui empêche là aussi, Mumber, de sortir du piège de l’espace clôt ? Ou la structure, dans son ensemble, peine-elle? Les boosts? Les créatifs, eux-mêmes avec cette histoire de boosts sont mis en concurrence, naturelle? déloyale? Ou actuelle?
ici, notre profil: http://www.mumber.me/1329
Peut-être sommes nous à la ramasse ou à l’inverse trop illisibles? L’impression d’un huit-clos où notre présence virtuelle serait invisible, par conséquent, inutile, est palpable. »I resigned, I’m not a number », oui, on sait.
Dites nous, expérimentateurs, quels sont vos retours sur les communautés que vous connaissez? Avec lesquelles les choses se passent bien, sans commentaire, moyen et/ou mal?
Bien à vous,

 

Love Motivation Letter

Madame, Monsieur,

Forte d’une expérience réussie de dix ans dans la festivité de mon antre, j’ai œuvré, par deux fois il est vrai, dans un secteur peu reluisant.
Je pratiquai, de la manière suivante, une offrande de mes airs, un tapinage discret, mes produits de luxe étaient en échange dépourvus de leurs sens.
Je vous accorde, par la présente, que nos échanges furent féroces, que vos sbires ô combien voraces me mirent à sac, malgré cela j’ai toujours eu l’ambition d’évoluer et donc d’apprendre.
Actuellement, dans l’occupation de cet adverbe, je me tiens responsable de ma place, ce qui, à notre époque, peut relever de fonctions majoritaires en actions pour une affolante en estime de créer.
Je ne dois cette évolution qu’à mon parcours professionnel et à ma persévérance, c’est pourquoi je me permets de vous présenter ma candidature pour le poste d’ estimeuse de moi.
Mes expériences professionnelles diverses m’ont apporté une grande adaptabilité tant au niveau de la gestion de responsabilités, de situations qu’en termes d’horaires et de polyvalence.
Les sociétés avec lesquelles j’ai collaboré étaient toutes très exigeantes quant à la présentation, au résultat, à la capacité d’adaptation et à la réactivité.
Grâce à elles, j’ai pu acquérir rigueur, polyvalence et pragmatisme ainsi j’ai pu gagner en efficacité dans des situations dites de flux tendu. Grâce à mes solides compétences, j’ai pu mettre en place un projet de création d’entreprise en toute autonomie, puis laminé, ruiné, j’ai été sous l’arme de la contrainte, par une assignation à vendre et à partir. J’ai pu avoir une visibilité totale sur la vie d’une entreprise.
Aujourd’hui, fauché et sur un carreau grave en disgrâce, je ne peux vous proposer pour mettre un terme à cette sommation du pôle que des CUI-CAE, j’étudie le marché, suis à la recherche de nouvelles possibilités de développement et de partenariat.
En outre, je forme le personnel, gère les plannings, met en place des actions commerciales, veille à la bonne gestion de mes colonnes vertébrales bancaires.
J’assure également les ventes de bonbons, les gratuités fortuites, les heures remises en billet lors des salons professionnels internationaux.
De nature rigoureuse et pragmatique, je suis très généralement apprécié par mon environnement professionnel, de plus, j’éprouve un intérêt très vif à m’investir dans un poste qui requiert dynamisme, réactivité et négociation.
Dans l’attente d’un entretien, je suis dans l’obligation de mesurer, de compter, ce de manière obsessionnelle mes faims et mes soifs.

Veuillez agréer, madame, monsieur, mes salutations que j’imagine vous ne pensez pas sincères.

Ruhe- Cirque.

Apprendre à écouter

Depuis des années déjà, sans visibilité.

Alors que le temps n’est plus vraiment à la paresse, nous reprenons rigoureusement nos notes passées. Depuis des années déjà, Ruhe et Le Cirque ont eu à entendre et ont appris à ouvrir leurs écoutilles.
Après des années de pratique appelées communément apprentissage, nous nous sommes entrainés à l’écoute. Sans aucune visibilité, des citoyens de pays divers se sont exprimés, ont racontés leurs morceaux de vie, leurs instants, leurs simultanées.
Nous avons pris soin de réaliser des réceptacles à ces narrations parfois superbes, tels des entonnoirs nos oreilles sans filtrer ont laissé couler, nos corps ont enregistré leurs émotions et notre mémoire a retenu ces jours de ceux.
Avec leurs accords, nous procédons quasiment aujourd’hui à la narration collective de ces êtres. Eux-mêmes nous invitant à y aller depuis quelques temps déjà, écœurés par tous ces mal dits entendus ou repris par certaines visibilités. Si une histoire parait romancée ou poétisée, sachez que c’est telle qu’elle nous est parvenue, un homme préférera souvent la rigolade ou la poésie à la triste évocation de son sort.
Le pragmatisme étant remisé pour d’autres usages de la parole, certains portraits pourront apparaitre d’une noirceur appuyée glorifiant au passage des années à faire peur, nous n’y sommes pour pas grand-chose, la parole est leur, croyez bien à notre exacte transcription.
Quant aux visages familiaux, point de racolage ou de tendance à se répandre, de certains nous ne dirons rien, bien trop exposés à toutes sortes de lumière et pour d’autres avec exigence nous relaterons certaines de leurs apparitions. Nous ne sommes pas un organe publicitaire.

Attention, les photos peuvent avoir été originales et dans le cas contraire, peu ou alors exagérément des retouches ont pu s’exercer, la prévenance sera de mise, vous voilà informés, ayez crainte à ne pas trop prendre garde.

Nos oreilles comptent sur vos yeux.

Il est vrai que le blog est tendance, que la parole à force de se libérer se place souvent sous la contrainte de l’effet plus que sous celle de la justesse.
Certes le nominatif et l’avatar se tirent la bourre mais dans cet espace dédié, nous veillerons à vous tenir informés, tout au courant que vous serez, peut-être vous lirez nous.
Cessons de pavoiser en tout bord, le genre étant toujours aussi complexe et ce pour beaucoup d’entre nous, nous n’aborderons de sujets qu’en accord avec notre état d’esprit : Apolitique et sans religion, chacun avec le a privatif nécessaire.
Nul n’est dans la démarche de se positionner d’ailleurs la parole que nous avons entendue, à notre grande surprise, n’était pas autant radicale que l’on aurait pu la penser.
Que des contextes géo politiques aient été souvent la raison de leur ouverture de bouche, que des crises familiales ou identitaires aient légitimée la prise de parole, nous avons écouté, pris soin de ne pas abîmer ces voix pour qu’elles puissent préserver leur force de témoignage et d’engagement.

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Pour l’actualité, un agenda pourrait être utile, des dates et heures aux lieux précis seront notifiés, tenez-vous prêts et disposés à vous rendre ou à partir.
Des relais et des échanges d’informations pourront être diffusés, aménagez-vous un espace propre, nous entendons par là, allez y mollo niveau avatar et exprimez vous sans cachette, libérez votre parole de la mode, c’est un joug aux limites bien petites qui ne nous aidera pas à servir notre parole.

Point de morale mais une conscience.

Rue- le Cirque.