Just a tribute to A.H

Je suis, depuis janvier 2018, sur les anniversaires…L’année 1968 occupe la plupart de mon temps depuis la conception et la mise en place du projet #ODC.  1968, c’est 50 ans, pour la disparition de Marcel Duchamp, la sortie nationale de « 2001, L’odyssée de l’espace »…Et pour Mai aussi..

1958, sans le vouloir, s’est inscrite au palmarès de mes activités photographiques..Rien  de plus à ajouter à ce générique…

générique vertigo 1 IPL 2018

 

générique vertigo IPL 2018 boca 1

 

générique Vertigo IPL 2018 boca 2

 

générique vertigo IPL 2018 eye.jpg

 

générique vertigo IPL 2018 r.jpg

Ce générique c’est l’œuvre d’Alfred Hitchcock, de Saul Bass et de Bernard Herrmann.

La photographie de ce film (comme pour beaucoup d’autres) est signée Robert Burks.

Un peu de « Blow Up »/ Arte pour restituer tout ça, soit 1/2 siècle de génériques qui vous contemple…

Nous sommes déjà échec et mat

 

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Surface insensible

Je n’avais pas été très séduite par le code couleur, un vert trop fort….ni par l’ambiance de l’affiche…Toutefois, je décidais de répondre à un appel à photographies dit « concours « de l’association Surface Sensible. Le thème: Géant. De cette surface cessible, je ne connaissais que peu de choses et n’avais pas eu le courage jusqu’alors d’aller à Caen. De ce mot Géant, je ne voulu préserver, comme interrogation première voire primitive, uniquement, celle du plan. Mon géant serait un femme et elle serait trop grande pour entrer dans le cadre. De surcroît, elle serait perçue et perceptible que par un axe: son dos. Accolée à ses deux comparses de droite et de gauche, elle serait ce fessier plein cadre. Pourquoi: un géant serait un mannequin et il ne garderait d’humain que ses formes. Il serait femme, je l’ai déjà dit, il serait sculpture, il serait habitacle. Ces trois mannequins ont été pris en photo en 2015, lors d’une sortie photo à l’Opéra de Rouen (Théâtre des Arts). Elles étaient ou ils puisqu’on dit un mannequin étaient en attente d’une tenue. J’imaginai celle d’un personnage féminin, une héroïne, celle d’un mythe, une Carmen, Norina, Despina où encore Octavie….

Du cote de chez chose       Bref….Je voulais vous indiquer là où  » Du côté de chez chose » s’est retrouvée et vous inviter à une réflexion non pas sur ma capacité à faire du hors sujet mais sur ce que peuvent produire des indications scénographiques comme effets étranges.

Je pris le train depuis Rouen rive droite, telle est encore son nom, en direction de Bernay chercher un acolyte puis nous nous dirigeâmes vers Caen.

train rouen mars 2018 IPL

Le finissage (c’ était le nom de notre RDV) avait lieu un samedi de mars 2018.  Je savais, à ce jour, que je n’avais pas remporté le tirage en 3m x2m installé sur le fronton (c’était le prix du dit concours)….J’avais vu, depuis leur site et Facebook, les gagnants du jury et du public. Deux photos en couleur dont une sur l’idée de miniature et l’autre, très phallique, avec une grue jaune. Ce que je ne connaissais pas c’était la particularité de leur scénographie. Une fois arrivées (une grande salle à l’hôtel de ville), nous étions face à un spectacle parfaitement inattendu. Beaucoup de monde. Des panneaux blancs plantés de chaque côté qui nous crachaient au visage de très grands formats couleur ou noir et blanc et au milieu en guise de faux monde du milieu,  une bande. Au ras du sol, qu’on enjambe ou vers lequel on se penche désespérément, des photos en fil indienne sans cartels, sans logique. Avec, à côté d’elles, la poussière du bas monde pour culture. Ces photos ne semblaient être là que pour indiquer leur indigence de perdantes. Moi, comme tous ceux du bas, nous avons assister à une leçon parfaitement irrespectueuse. Sans déontologie aucune, les membres du jury avaient leur nom qui claquaient de toutes parts et tels des géants ils nous ramenaient à notre usage amateur de l’outil photographique: superbe.

C’est dans ce bruit moche que  je suis allée chercher « du côté de chez chose ».

expo geant mars 2018 IPL.jpg

Histoire de parfaire le tout, une publication, tout aussi moche que l’affiche et que tous les visuels conçus pour l’évènement, était sortie pour l’occasion.

publication geant 2018.jpg

Une maltraitance supplémentaire…(On aperçoit la grue, c’est la 2ème à droite). Je n’étais plus en mesure d’écouter la personne en face de moi. Une idée en tête, rentrer, réfléchir à mon concept ODC et reprendre la structure narrative que j’allais imposer à mes images et la gymnastique cérébrale à ceux qui se trouveraient, peut- être, en face; le tout sans vouloir faire trop de mal….Le retour fut très long, le bus ou le train, direction Rouen ou Paris, tout semblait s’emmêler dans ce désordre caennais. Était-ce le chaos des géants maltraités qui se manifestait? Était-ce « du coté de chez chose » qui ne savait plus trop quoi faire de moi?

la seule consolation de l’instant fut une photo depuis le bus dans lequel j’étais mais que pourtant je ne pris pas, qui, en soi, n’est pas terrible mais c’est à la lettre « I » que se plantait cet homme, j’y vis alors un dernier message.

gare routière caen 2018 IPL.jpg

Dernière nouvelle:   https://www.facebook.com/ipl.poe

A suivre….

Exhibition – IPL

expo.le.jour.juste.avant.les.choses

Crédits conception Affiche: Manon Pouille

Les choses sont lancées, présentées et trois instants en un se placent devant moi:

1 vernissage, 1 rallye photo et 1 atelier à destination des élèves d’un collège. Ce dernier se nomme raconter le moche, je le rêve comme un trajet que je prends chaque jour. Un territoire culturel, social et historique que je traverse. De ce Petit- Quevilly à ce Mont- Saint- Aignan et m’autorise le pouvoir de jouer avec la notion singulière d’imaginaire, celle du voyage. A travers cette perception géographique et sociologique du « moche », j’aimerais toucher ses mines, saisir les enjeux et les atouts de cette étrangeté quotidienne par la vue, la vision. Qu’est-ce que regarder?

Le résultat de cette rencontre avec la narration du « moche » pourrait prendre la forme d’un carnet de voyage, d’un imagier. Voilà ce que je me dis. Le second temps c’est ce rallye, la rue est une mine d’or. Soit la constitution d’une équipe qui, tel un « laboratoire de recherche », partirait en quête du caractère désincarné de l’objet dérisoire….. Je l’ai aussi défini comme une itinérance géographique, historique ayant trait à la place de l’ imaginaire dans la rue. Ce sera une promenade, un instant de flânerie générale.

Enfin, le  temps commun, là où les diversités se traverseront, ce sera le temps 1 du tome 1 de l’Ordre des choses, à savoir, son vernissage, le 16 mars à 18h..

Seront présentées des volontés iconographiques que j’ignore, encore, à ce jour. Les tirages sont en cours, les formats se tiennent à carreau, je suis, dans cette expectative étrange et claire à la fois où les apparences trompeuses, pourtant, en disent long.

Une dose d’essai en noir et blanc?

an objet split ipl.jpg

Une cartographie des cabines, oui, un paysage disparu, oui, des femmes, oui, des objets, oui, des écrans et du flou, oui également.
A vous de me dire.

A suivre!

 

 

 

ODC # 1 – IPL and colour

ODC c’est L’ordre des Choses ou d’Echose, un projet photographique conçu par IPL qui a pour objet, la narration syncopée de 4 tomes.

Il prend la forme d’un récit qui se déroule sur une période précise:

  • Entre le 27 septembre 1968 (évènement majeur car date de sortie française du film de Stanley Kubrick, « 2001 l’odyssée de l’espace »)
  • Et le 2 octobre 1968 (Décès de Marcel Duchamp)

1 tome est égal à l’étude d’un jour.

Un travail sur la fictivité avec la constitution d’un laboratoire de recherche sur le caractère incarné de l’objet dérisoire.

ODC - IPL 2017

Visuel exposition Bibliothèque

Le tome 1 prendra ses effets le 14 mars au sein d’une bibliothèque, haut lieu d’expérimentations….

Deux ateliers seront alors proposés pour la période,  » la rue est une mine d’or » , un rallye photo tout public, ainsi qu’une proposition pour des collégiens: « Raconter le moche » ..

A suivre donc pour l’itinérance du sujet qui, à ce jour, est parvenu à trouver trois lieux d’expositions, il en reste un!!

IPL.

 

 

 

 

Object Land

ODC – 2018/

Expositions photographiques et images fictives sur territoires pluriels

Tome 1/ « Le jour juste avant les choses « – 14 au 30 mars                                           Bibliothèque François Truffaut / Le Petit – Quevilly

Tome 2/ Participation à l’ exposition collective  » Tribute to Marcel »                                        05 avril au 17 mai à l’ Hôtel de Ville de Rouen avec « Watch box: Welcome to the object land ».

Marcel Duchamp est à l’honneur avec « Duchamp dans sa ville » pour les 50 ans de sa mort et dans un but de familiarisation et de reconnaissance par les citoyens (touristes et résidents) de cet artiste né à Blainville – Crevon (76) et présent à Rouen et ses environs jusqu’en 1924 – date à laquelle il commence à concevoir les Rotoreliefs (présentés en 1935 au concours Lépine) – enterré au cimetière Monumental de Rouen avec la fratrie Duchamp – Villon.                                                                                                                                Ce projet est porté par l’Université de Rouen Normandie et la Fondation Flaubert et très  largement soutenu par l’ensemble des structures et collectivités du territoire normand.

Tome 3/ Circulation exposition collective (avril- Novembre)

Tome 4/ Proposition pluridisciplinaire (fin mai) « Objets, année Zéro »

« La rue est à la photographie ce que le musée est à la sculpture » IPL.

odc cover

« Chant lexical d’Emode » – IPL – 2017

 

odc cover 4

« La théorie de la voirie  » – IPL – 2017

 

Watch Box Ville de Rouen expo IPl 2017

Watch Box, Welcome to the Object Land- IPL – 2017  

ODC – 2018

Un nouveau projet photographique s’installe tranquillement depuis quelques mois déjà. ODC, c’est-à-dire l’Ordre Des Choses ou encore l’Ordre d’Echose qui serait alors un personnage, bref, quelque chose de narratif se prépare pour 2018…

cover ODC

Bien à vous,